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Sciences Sociales et Politique

Y a-t-il un médecin dans le pays ?

Y a-t-il un médecin dans le pays ?

L’ancien Président se prépare à reprendre son activité politique, après une brève pause qui a suivi sa défaite lors des dernières élections, face au Président actuel, Caid Essebssi. Beaucoup de ses sympathisants attendent son retour, avec espoir. D’autres, tout aussi nombreux, sont moins enthousiastes, plus sceptiques. Tout en continuant à le soutenir, estimant qu’il demeure l’un des meilleurs hommes politiques du pays, ils expriment, gagnés par la lassitude et la résignation, un sérieux doute quant à ses chances de parvenir à changer, radicalement, le paysage politique, plutôt sombre, qui domine, actuellement, la scène nationale.

Une situation pré-électorale des plus délétères

Certains de nos médias, hérités de la dictature, ne cessent, à l'approche du 26 octobre, le jour J du scrutin, de nous distiller des doses de plus en plus élevées de nouvelles alarmantes, concernant la situation économique et sécuritaire du pays, et de nous bombarder, avec une croissante intensité, de bulletins d'informations sordides, ignoblement mijotés pour faire peur, augmenter la tension dans le pays et jeter le trouble dans l'esprit des plus candides,

Les vieux réflexes ont la peau dure !

Près de 1500 listes ont été enregistrées, selon le bilan officiel présenté par le Président de l'ISIE, lors d'une conférence de presse marquant la fin des dépôts de candidatures dans la course aux élections législatives. Un tiers sont indépendantes et 150 appartiennent à des coalitions. Sur les 200 partis, environ, que compte le pays, le nombre de ceux qui ont réussi à "couvrir" les 33 circonscriptions électorales, ne peut dépasser, mathématiquement, et dans tous les cas, la trentaine.

Des élections qui soulèvent peu d'enthousiasme

L'heure n'est pas à l'euphorie, malgré quelques signes rassurants sur le déroulement, probable, dans des conditions acceptables de sécurité, des prochaines élections. Mais ce deuxième rendez-vous électoral après la Révolution, qui doit, pourtant, marquer la consécration des nouvelles traditions démocratiques dans le pays, ne suscite pas, cette fois, le même élan d'enthousiasme et d'espoir provoqué par celui du 23 octobre 2011.

L'espoir est permis

Gaza a infligé de lourdes pertes aux tueurs de Tsahal. Désormais ses incursions ne seront plus jamais une simple promenade, une virée entre copains pour casser de l'arabe.

Egypte, le jour d'après

C'est l'horreur en Egypte, l'horreur en direct, grandeur nature ! Un cauchemar ! La haine, l'insensé, la folie, sont au pouvoir ! Un tyran, sanguinaire, délirant, halluciné, se présente aux présidentielles et sera élu ! Il faut arrêter le carnage, faire cesser la tuerie, arrêter le massacre des jeunes manifestants dans la rue, arrêter les condamnations à mort.

Pour une destination Tunisie digne de notre glorieuse Révolution

Le tourisme est un secteur d'activité très sensible, car il s'occupe de commercialiser et vendre une certaine image d'un pays et de tout un peuple. Les risques de dérapage sont importants, d'autant plus que les produits proposés sont, en grande partie, en ce qui nous concerne, pauvre pays du tiers-monde, déterminés par de tierces parties, des tours opérateurs, de peu de scrupules.

Déjouer le plan des terroristes

Le terrorisme a de nouveau frappé en Tunisie. Deux lâches embuscades à Jendouba ont coûté la vie à trois agents des forces de l'ordre et un civil qui accompagnait l'un d'eux, et ont fait trois blessés. Ces attentats surviennent en représailles à une série de spectaculaires opérations menées par nos services de sécurité, qui  ont causé de lourdes et douloureuses pertes dans ses rangs. Pas moins de sept de ses hommes, dont des plus dangereux, responsables de l'assassinat des deux opposants politiques BELAID et BRAHMI, ont été tués, ces derniers jours.

Fruits d'une compromission ou réels succès ?

A peine le gouvernement LAAREYEDH parti, les opérations de démontage du réseau terroriste ont commencé. Coup sur coup à Raoued puis, dernièrement, à Borj Louzir, deux importantes opérations ont été menées et ont abouti à la neutralisation de plus de onze de ses dirigeants, parmi les plus dangereux.

Ce n'est que partie remise !

Après une période de près de trois ans, de remises en cause, de questionnements, de disputes, d'accusations mutuelles, d'affrontements acharnés, cette année, 2014, s'annonce par un certain répit, un retour au calme, une résignation, même, un regain de maturité, devant l'entêtement des faits et l'impossibilité, pour le moment, de changer un environnement national fortement  conditionné et vicié par un contexte régional et international des plus délétères. 

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