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Islam

Religion musulmane

Sondge de l'IRI : un fidèle instantané de la situation dans le pays

Notre pays est à la veille d'un round, décisif, entre la Troïka et le clan de Nida Tounes, le parti fondé par l'ancien premier ministre. Cette nouvelle formation politique rassemble, essentiellement, l'ancienne intelligentsia, qui, depuis l'indépendance, et grâce à la complicité de la dictature, occupait pratiquement tous les postes clés du pays. A deux reprises, le président du parti du mouvement islamique, Ennahdha, a écarté toute possibilité d'entente avec Nida Tounes. Le chef du gouvernement, a, de son coté, vivement critiqué, sur un ton dépité, mais sans le nommer, le président de ce parti, qui a fait preuve, selon lui, d'irresponsabilité et de mauvaise foi, en affirmant la fin de la légitimité du gouvernement, après le 23 octobre courant.

La dérive religieuse

 

S'attaquer aux croyances, insulter les Dieux et les messagers, souiller, détruire les temples et les lieux de prière, constituent des actes de guerre, d'extrême gravité, vieux comme le monde, qui ont caractérisé des périodes particulièrement sombres, de fanatisme, d'intolérance et de conflits religieux, ayant jalonné l'histoire de toute l'humanité et qui ont toujours coïncidé avec des périodes de famine, d'épidémies et de grande misère.

Mes sincères condoléances au peuple américain

Mes sincères condoléances au peuple américain !
Il est clair que les assassins d'aujourd'hui, à Benghazi, ne sont ni des musulmans zélés, provoqués par un film blasphématoire, posté sur l'Internet, ni des ressortissants libyens soucieux de défendre les intérêts de leur pays, mais de vrais professionnels du crime qui ont agi dans le cadre d'un agenda précis qui a pour but essentiel de nuire aux bons rapports qui lient, désormais, nos pays du printemps arabe aux Etats-Unis, la première puissance mondiale. 

Une trêve au sommet

On ne peut, franchement, rester insensible à la sincérité, le courage et la grande honnêteté intellectuelle de notre Président de la République qui a reconnu, sans détours, que l’effet pervers du pouvoir est, parfois, à l’origine de bien de déboires et erreurs d’appréciation. En avouant  qu’il n’est pas, lui-même, immunisé contre ce mal, il a admis, d’une façon presqu’explicite, que certaines de ses dernières initiatives n’étaient pas, peut-être, bien inspirées...

Un meilleur climat politique

Malgré tous les reproches et les critiques que l’on peut, légitimement, faire à l’UGTT, et son terrible silence sous la dictature, malgré les errements de sa direction actuelle qui, à peine investie, s’est livrée à de violentes et répétées attaques, injustifiées, contre le premier gouvernement élu; malgré les nombreuses grèves déclenchées, à son instigation, dans des secteurs névralgiques de l’économie, et l’abominable chantage, exercé par ses fédérations régionales, mettant en péril, à chaque fois, la stabilité et la sécurité, même, du pays;

Les scénarios possibles

Les passions sont déchainées, les cartes sont brouillées et les médias ajoutent à la confusion. Quatre scénarios semblent possibles :

-1- Le « consensus national » à la tunisienne: 

un partage, de fait, du gâteau est négocié entre les principaux gagnants. Ennhadha multiplie les concessions à ses adversaires, du RCD et de l’opposition séculière, actuelle.

Le pays a besoin d'un homme de réconciliation nationale

L’ancien régime faisait une nette distinction entre sa clientèle, ses partisans, ses alliés et les autres, qui ne sont pas les siens, exclus, éloignés des centres de décision, parfois même dépossédés de leur biens, privés de leurs revenus, humiliés et réduits à la misère et à la pauvreté. 

La dictature a œuvré pour la scission, la division du pays. Elle a scindé la population en bons, de son coté, et mauvais, contre elle ou qui ne la soutenaient pas. Les sentiments de fraternité, de solidarité et d’affection, qui unissaient les tunisiens ont, rapidement, cédé la place au ressentiment, la colère et la rancune.

Ennahdha légèrement affaiblie après les derniers évènements

Ennahdha et le gouvernement, qu’elle domine, s’en sortent légèrement diminués, des derniers évènements. Certes les troubles ont été rapidement circonscrits mais le couvre-feu a dû être, finalement, imposé. L’impressionnant dispositif sécuritaire, déployé vendredi, a encore renforcé le caractère sévère et imminent, sans doute exagéré, qu’on a voulu donner au danger qui menace le pays. Une impression finalement nuancée par la levée, le jour même, du couvre-feu.

Glorieuse terre de Tunisie

 

Les derniers évènements ont illustré, d’une façon spectaculaire, la puissance et la capacité de nuisance des ennemis de notre révolution. Ils sont, en effet, nombreux et possèdent d’impressionnants moyens de propagande et de communication. Ils disposent, également, d’énormes ressources matérielles et humaines et d’une armada, redoutable, d’experts et de professionnels, rôdés dans l’art de la manipulation, la diffusion des rumeurs, la mobilisation des foules, l’infiltration des partis et formations politiques et la fomentation des troubles et des émeutes meurtrières. 

Une exposition qui fera date...

A quelque chose malheur est bon ! Jamais dans notre pays une exposition d’artistes-peintres n’a suscité autant de réactions ! Jamais dans notre pays des hommes politiques, des journalistes, de simples citoyens ne se sont donné autant de peine pour interpréter une peinture, et essayer de deviner ce qu’elle représente et ce qu’elle peut communiquer comme émotions ou suggérer comme idées et réactions.

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