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Islam

Religion musulmane

Tous unis contre le terrorisme et le fascisme antireligieux !

De nombreux pays du monde occidental ont été victimes, ces dernières années, d’attaques terroristes revendiquées ou attribuées, avec plus ou moins de certitude, à des intégristes musulmans. Ces attentats ont été surtout observés dans des pays où des tensions sociales, plus ou moins vives, ont surgi entre les communautés arabes et musulmanes, qui y résident, et les autochtones ou des représentants d’autres ethnies ou religions.

L'Irak, de nouveau

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Les derniers évènements en Irak semblent avoir pris au dépourvu les responsables de l'administration américaine. La surprise et la déception sont évidentes dans leurs premières réactions, à chaud, à l'incroyable nouvelle de la chute de Mossoul et la débandade, non moins ahurissante, de l'armée irakienne.

La guerre des mosquées n'aura pas lieu !

Elle peut sembler surréaliste, cette scène de toute une brigade des forces de l'ordre, mobilisée pour empêcher un citoyen d'officier une prière de quelques dizaines des habitants de son quartier, ou de prononcer une prêche religieuse, de quelques minutes.

Déjouer le plan des terroristes

Le terrorisme a de nouveau frappé en Tunisie. Deux lâches embuscades à Jendouba ont coûté la vie à trois agents des forces de l'ordre et un civil qui accompagnait l'un d'eux, et ont fait trois blessés. Ces attentats surviennent en représailles à une série de spectaculaires opérations menées par nos services de sécurité, qui  ont causé de lourdes et douloureuses pertes dans ses rangs. Pas moins de sept de ses hommes, dont des plus dangereux, responsables de l'assassinat des deux opposants politiques BELAID et BRAHMI, ont été tués, ces derniers jours.

Fruits d'une compromission ou réels succès ?

A peine le gouvernement LAAREYEDH parti, les opérations de démontage du réseau terroriste ont commencé. Coup sur coup à Raoued puis, dernièrement, à Borj Louzir, deux importantes opérations ont été menées et ont abouti à la neutralisation de plus de onze de ses dirigeants, parmi les plus dangereux.

Ce n'est que partie remise !

Après une période de près de trois ans, de remises en cause, de questionnements, de disputes, d'accusations mutuelles, d'affrontements acharnés, cette année, 2014, s'annonce par un certain répit, un retour au calme, une résignation, même, un regain de maturité, devant l'entêtement des faits et l'impossibilité, pour le moment, de changer un environnement national fortement  conditionné et vicié par un contexte régional et international des plus délétères. 

Un gouvernement imposé de l'extérieur

Soulagés, mais sans grand enthousiasme, les tunisiens ont pris acte des résultats du vote qui a accordé la confiance de l'ANC au nouveau gouvernement JOMAA, avec une majorité confortable. La nouvelle formation, pourtant, a bien surpris, voire déçu, beaucoup d'entre eux, qui ont dû la trouver peu assortie avec le contexte politique et socio-économique, explosif, dans lequel vit le pays depuis près de trois ans.

Vers une dictature Hallal

Ce n'est jamais sans intérêt, pour des adversaires politiques, que de se réunir, de se voir, de se côtoyer, de se parler, de mesurer la distance qui les sépare et de découvrir ce qui pourrait les rapprocher. Discuter, négocier, est un excellent moyen pour désamorcer les crises, réduire les tensions, relativiser les différends et nuancer les positions les plus extrêmes. Cela évite, également, la rupture et diminue le risque de la surenchère, des malentendus, des rancunes et des ressentiments, qui peuvent aboutir à un affrontement violent, parfois meurtrier, destructeur. 

Une situation bien inquiétante

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Que nous cache-t-elle la prochaine étape transitoire, qui devrait bientôt commencer, avec la formation du nouveau gouvernement? 
Selon un récent sondage, 60% des tunisiens sont persuadés que le dialogue national permettra de ramener la paix sociale et politique, et d'assurer au pays le calme nécessaire au bon déroulement des prochaines élections. Le pourcentage avancé, très exagéré, devrait être, à mon avis, divisé par deux, pour rester proche de la réalité. Peu de tunisiens, en effet, sont aussi confiants que Cheikh Ghannouchi dont la béatitude, sur le petit écran, a fortement irrité les plus grands de ses inconditionnels. Ses assurances, celles du Secrétaire Général de l'UGTT, du Président de la Constituante, et les propos mielleux des députés dissidents, qui ont repris leurs sièges à l'hémicycle du Bardo, ne peuvent, en effet, occulter de nombreux sujets de grande inquiétude, qui ne poussent guère à l'optimisme. 

Les chiens aboient, la caravane passe

Décidément, le 23 octobre n'est pas une date faste pour l'opposition. Après la spectaculaire débâcle électorale de l'année 2011, elle vient d'essuyer, deux années plus tard, jour pour jour, une deuxième et retentissante défaite, presque aussi désastreuse que la première. Après près de quatre mois de manifestations, sit-in, et virulentes campagnes médiatiques de mensonges, de menaces et d'insultes contre la coalition au pouvoir, elle n'a pas réussi à drainer, lors de sa dernière manifestation, dite de la "journée décisive", malgré ses vingt deux partis, plus de quelques milliers d'individus.

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