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Religion

Les problèmes liés à la religion

Les nostalgiques de l'ancien régime

C’est en effet un message très clair que les manifestants du samedi ont adressé à tout le pays. Ils ont dit : « Nous sommes les nostalgiques de l’ancien régime, ses enfants gâtés, les interlocuteurs privilégiés de l’étranger et ses fidèles serviteurs et nous entendons le rester. Finie la récréation ! Nous serons bientôt de retour, grâce à nos amis et leurs services secrets. Nous avons trouvé notre homme, notre sauveur, qui saura écraser votre rébellion».
 

Place aux jeunes !

Depuis déjà quelques temps je cherchais à m’acquérir un ordinateur. Je visitai, en premier, un revendeur que j’ai déjà repéré pour la qualité et la diversité de son offre. À l’intérieur de la boutique, une large gamme de portables était exposée. Deux jeunes filles, des étudiantes, probablement, scrutaient, à l’intérieur, les nouveaux produits, très intéressées par la marchandise. A mon approche, j’entendis l’une d’elle dire à son amie : « Allons-nous-en, maintenant ! Allons voir d’autres magasins, nous reviendrons plus tard !».

Des lueurs d'espoir à l'horizon !

Des lueurs d’espoir à l'horizon tunisien !

Faut-il ne voir dans le résultat des élections et le triomphe des islamistes qu’une conséquence malheureuse de la dégradation de la situation sociale et économique du pays, de la régression de la classe moyenne et de l’affaiblissement du rôle de l’intelligentsia et de l’élite, séculière ?

Le facteur religion dans l'équation tunisienne

L’article 1 de la constitution de 1959, qui comporte deux affirmations : l’islam est la religion du pays et l’arabe est sa langue, a fait couler beaucoup d’encre, ces derniers temps.  Certains n’en veulent plus, étant contraire à leur projet d’un pays laïc, d’autres craignent qu’il ne soit incompatible avec leur exigence d’une séparation entre l’état et la religion.

Les Tunisiens, la Révolution et l'occident

La thèse  d’une main américaine, derrière les Révolutions Arabes, n’est, bien sûr, pas nouvelle. Parce qu’il y a eu l’Irak et le projet du Grand Orient Démocratique, exposé par l’ancienne équipe à la Maison Blanche, et exécuté avec toute la maladresse qu’on connaît

Et si on laisse à Dieu ce qui est à Dieu ?

Et si on s’interdit de s’immiscer dans nos rapports respectifs avec notre créateur? Et si l'on commence, dès maintenant, par bannir de notre discours politique, toute référence

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