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Tunisie

L’impasse

L’impasse

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ! Les tunisiens n’ont plus de raison de s’angoisser. Ils doivent se débarrasser de leurs craintes et incertitudes, oublier tous les tracas du temps de la Troïka et voir la vie en rose.

Y a-t-il un médecin dans le pays ?

Y a-t-il un médecin dans le pays ?

L’ancien Président se prépare à reprendre son activité politique, après une brève pause qui a suivi sa défaite lors des dernières élections, face au Président actuel, Caid Essebssi. Beaucoup de ses sympathisants attendent son retour, avec espoir. D’autres, tout aussi nombreux, sont moins enthousiastes, plus sceptiques. Tout en continuant à le soutenir, estimant qu’il demeure l’un des meilleurs hommes politiques du pays, ils expriment, gagnés par la lassitude et la résignation, un sérieux doute quant à ses chances de parvenir à changer, radicalement, le paysage politique, plutôt sombre, qui domine, actuellement, la scène nationale.

Une situation pré-électorale des plus délétères

Certains de nos médias, hérités de la dictature, ne cessent, à l'approche du 26 octobre, le jour J du scrutin, de nous distiller des doses de plus en plus élevées de nouvelles alarmantes, concernant la situation économique et sécuritaire du pays, et de nous bombarder, avec une croissante intensité, de bulletins d'informations sordides, ignoblement mijotés pour faire peur, augmenter la tension dans le pays et jeter le trouble dans l'esprit des plus candides,

Les vieux réflexes ont la peau dure !

Près de 1500 listes ont été enregistrées, selon le bilan officiel présenté par le Président de l'ISIE, lors d'une conférence de presse marquant la fin des dépôts de candidatures dans la course aux élections législatives. Un tiers sont indépendantes et 150 appartiennent à des coalitions. Sur les 200 partis, environ, que compte le pays, le nombre de ceux qui ont réussi à "couvrir" les 33 circonscriptions électorales, ne peut dépasser, mathématiquement, et dans tous les cas, la trentaine.

Des élections qui soulèvent peu d'enthousiasme

L'heure n'est pas à l'euphorie, malgré quelques signes rassurants sur le déroulement, probable, dans des conditions acceptables de sécurité, des prochaines élections. Mais ce deuxième rendez-vous électoral après la Révolution, qui doit, pourtant, marquer la consécration des nouvelles traditions démocratiques dans le pays, ne suscite pas, cette fois, le même élan d'enthousiasme et d'espoir provoqué par celui du 23 octobre 2011.

L'espoir est permis

Gaza a infligé de lourdes pertes aux tueurs de Tsahal. Désormais ses incursions ne seront plus jamais une simple promenade, une virée entre copains pour casser de l'arabe.

Un attentat manqué

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La dernière attaque terroriste a suscité l'émoi et la colère des tunisiens. Elle a provoqué l'indignation unanime de la quasi totalité de la population. Elle n'a pas eu, cependant, l'effet recherché par ses commanditaires. Elle n'a pas provoqué, au grand dam de ces derniers, un sentiment de doute, de désespoir, de panique générale. Aucun mouvement de protestation ou d'insurrection ou de remise en question de l'autorité.

Le retour à l'ancien système

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Il est maintenant évident que tous les partis politiques  ont décidé d'obtempérer et suivre à la lettre les instructions des puissances étrangères, internationales et régionales et d'appliquer la feuille de route qui leur a été tracée, lors des séances de dialogue national.

Un pays trahi par son élite

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La première et, sans doute, la plus importante leçon que les tunisiens ont, finalement, retenue, de cette courte et vite réprimée, tentative de libération, qui fut la première révolution du 21e siècle, est que leur principal ennemi, le plus dangereux, le plus sournois, se trouve, loin, très loin de leurs frontières, dans des pays, qu'ils ont toujours, pourtant, considérés comme frères et amis.

M. JOMAA va t'en !

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Les déclarations de M. JOMAA sont révoltantes, monstrueuses, elles sont immorales, cyniques, étranges à notre société. Elles sont loin de refléter la mentalité de nos jeunes, ni de nos immigrés, ni de la quasi-totalité de notre population, même la plus technocrate, la plus proche de l'occident, la plus hostile à toute référence arabe ou musulmane.

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